5 femmes qui ont changé le monde médical

Le 8 mars dernier célébrait le Droit des Femme et surtout le combat qui est mené tous les jours pour que ces dernières aient accès à l’égalité totale et notamment professionnelle.
Si les femmes sont sous-représentées dans toutes les sphères de la société, le secteur médical n’y fait malheureusement pas exception. Néanmoins, et heureusement, certaines n’ont pas attendu qu’on leur « offre » leur chance pour apporter leur contribution à la recherche et l’innovation ! Retour sur 5 femmes qui ont changé le monde de par leur découverte scientifique ou technique.

A une main !
Leatitia Geer illustre inconnue et pourtant, cette femme a inventé en 1899 la seringue utilisable d’une seule main. Un outil indispensable du quotidien pour le personnel soignant et aussi pour les patients (imaginez qu’on s’y mette à deux mains pour l’injection d’un vaccin, les crises d’angoisse seraient nombreuses !)

Nobel… de mère en fille
Si Marie Curie (1867-1934) est très connue, notamment pour la découverte de la radioactivité et ses deux prix Nobel (prix Nobel de physique en 1903 et prix Nobel de chimie en 1911), sa fille, Irène Juliot-Curie (1897-1956) l’est beaucoup moins. Et pourtant, la fille de Pierre et Marie Curie a elle aussi décroché le prix Nobel de chimie (1935) pour ses découvertes sur la radioactivité artificielle. Ses travaux permettront de faire de grandes avancées sur les techniques d’imagerie médicale.

Le chaînon manquant
Rosalind Elsie Franklin (1920-1958), biologiste moléculaire britannique a grandement pris part à la découverte de la structure de l’ADN. C’est notamment grâce aux techniques de diffractométrie de rayons X, qu’elle a pu étudier en France de 1947 à 1950 au Laboratoire central des services chimiques de l’État et à ses clichés que la découverte de la structure de notre ADN sera rendue possible.
Rosalind aurait pu recevoir le prix Nobel de Médecine en 1962 à l’instar de ses collaborateurs Maurice Wilkins, James Watson et Francis Crick, malheureusement, celle-ci décédera quatre ans trop tôt pour cela.

La femme qui se cachait derrière la chimie moderne
Marie-Anne Pierrette Paulze Lavoisier (1758-1836), femme de science, artiste-peintre, illustratrice, mais aussi épouse et précieuse collaboratrice du célèbre Antoine Lavoisier (1743-1794) père de la chimie moderne est l’écho même de la femme de l’ombre.
La contribution de Marie-Anne aux travaux de son mari passera notamment par la réalisation des planches du « Traité élémentaire de chimie ».

Toutes ces femmes ont contribué à améliorer le monde dans lequel nous vivons aujourd’hui. Bien souvent elles furent la part d’ombre d’un binôme prometteur, pensons donc, de temps en temps, à leur rendre hommage !